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23/04/2008

Le Pékin moyen ou l'émissaire à rien.

62f5b19436ec879b2c3d7ce77712f8e2.jpgLes jours passent et confirment la nature marketing du sarkosysme. L'envoi d'émissaires prouvent une fois de plus que Business first.


a092fadd53ad3c214dc3a59125c2eab3.jpgLe sentiment que Nicolas Sarkozy a été construit et financé par le capitalisme industriel français voyant en lui le moyen de capter le pouvoir s'afirment à chaque nouvelle incongruité. Les faiblesses du personnage sont autant d'atouts pour le manipuler.

Nicolas Sarkozy n'a jamais fait mystère de sa nature d'éternel insatisfait. Son remariage avec l'épouse de Jacques Martin attestait la tendance vibrionnante de l'intéressé. Si le "consommateur" électoral est déçu du produit, il ne peut s'en prendre qu'à ceux qui le lui ont vendu et qui en profitent bien. Comme en témoigne les attermoiements de la diplomatie française (voir l'article de La Libre Belgique précité) qui mettent en péril la crédibilité politique de l'Europe.

Ce n'est donc pas la personne qu'il faut mettre en cause, mais le système qui se sert de lui. 

Le Courrier international propose un verbatim de la presse internationale sur le président français. Ce numéro de apparaît aussi comme un témoignage de la pusillanimité d'une presse française étrangement absente de ce concert de critiques. On a l'impression à le lire que la presse française se délecte par presse interposée à tirer sur une ambulance faute d'avoir eu le courage de le faire elle-même. Sa nature pagényriste à l'égard du pouvoir y trouve une confirmation supplémentaire.

Elle se réveille quand même. On peut lire une dénonciation de "l'initiative diplomatique hasardeuse de la France". Cela valait le coup d'être salué et d'inviter tout le monde à lire cette critique sévère qui, souhaitons-le, rappelle à la France - surtout ceux qui ont la prétention de la diriger ou de la représenter - à mesurer les conséquences de leurs actes.

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